Le 23 août, des frappes de la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite tuent 26 écoliers, après que deux semaines auparavant 40 écoliers ont été tués dans un bus qui les emmenait en excursion[382]. Le 21 février 2015, Hadi, dont la démission a été refusée par le Parlement et qui était en résidence surveillée à Sanaa, prend la fuite vers Aden, ville du sud du pays[102] et devenue par la suite capitale de facto[103]. Cette opposition est la conséquence de l'indignation suscitée par de graves incidents au cours desquels des civils ont trouvé la mort du fait de la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, en particulier des frappes de missiles qui ont tué des dizaines d’écoliers en août 2018[382],[441]. En octobre 2016, des manifestations hostiles au gouvernement yéménite ont lieu dans le sud, notamment à Aden, tandis que les séparatistes annoncent la création d'un conseil politique sudiste pour le 14 octobre, date anniversaire du début de l'insurrection contre le l'occupation britannique en 1964[283]. Selon plusieurs associations, l'Arabie saoudite a été impliquée dans le conflit au Yémen, où les violations du droit international humanitaire et le risque de transfert d'armes aux groupes terroristes ont augmenté[431]. La délégation gouvernementale quitte les négociations[241]. Le lendemain au matin, après le déclenchement de l'intervention saoudienne, cette brigade quitte le site qui est de nouveau sous le contrôle des forces pro-Hadi[123]. En juillet 2017, 300 000 personnes sont touchées par l'épidémie de choléra au Yémen avec plus de 1 600 morts[459]. Le 1er juillet 2018, les Émirats arabes unis annoncent une suspension de l'offensive[380] alors que des sources militaires dans l’ouest du Yémen ont confirmé une désescalade dans les opérations militaires depuis une semaine, hormis quelques échanges de tirs sporadiques autour d’Hodeïda[381]. La guerre civile yéménite s'inscrit dans l'affrontement géopolitique régional entre l'Arabie saoudite, monarchie sunnite et l'Iran, république islamique chiite[54]. Les Houthis proposent alors de mettre en place un Conseil présidentiel composé de l'armée, des forces de sécurité, des comités populaires et des « composantes révolutionnaires et politiques »[74]. Le 17 mars, 26 soldats des forces pro-gouvernement sont tués et 40 autres blessés par des tirs de missiles rebelles contre la mosquée d'un camp militaire à l'est de Sanaa[317]. Le 9 août 2016, les raids aériens sur le gouvernorat de Sanaa reprennent, provoquant la fermeture de l'aéroport de Sanaa[249]. Le 9 octobre, sous la pression des rebelles, il présente sa démission[62]. Au même moment, l'Arabie saoudite tente de dissuader les ONG d'accéder aux zones rebelles[185], mais n'y parvient pas[186],[187]. Il est le deuxième pro-Hadi à faire défection après le président du Parlement, Yahya Ali al-Raie[279]. En février 2018, l'ONU dresse un bilan des pertes civiles, il dépasse les 10 000 morts depuis un an et demi. Cependant, des combats sont signalés de nouveau le 21 décembre 2015[163]. Cette usine, partie d'un projet gazier financé par la France à hauteur de 216 millions d’euros serait devenue une prison utilisée par les Emirats arabes unis. Le 31 juillet, le gouvernement yéménite approuve un projet d'accord appelant les rebelles à se retirer des villes qu'ils contrôlent et à rendre les armes aux autorités et les appelle à le signer d'ici le 7 août[244]. Le 2 mars 2017, l'armée américaine procède à une série de frappes contre Al-Qaïda, dans les provinces méridionales d'Abyane et de Chabwa, ainsi qu'à Baïda, au centre. En représailles, l'armée américaine lance au moins cinq frappes aériennes sur les provinces de Chabwa et de Baïda[309]. Le gel des ventes d’armes par l’Allemagne a débuté en octobre 2018 à la suite de l’assassinat de Jamal Khashoggi[428] dans le consulat saoudien à Istanbul. Or contester une alliance avec des pays qui ne respectent pas le droit humanitaire international reste très difficile chez nous, en France », « ce blocus relève plutôt d’une forme de punition collective qu’autre chose. Aux confins de la péninsule arabique, le Yémen était autrefois appelé l'"Arabie heureuse". Le 10 mars, 6 rebelles et 22 civils sont tués dans un raid aérien de la coalition arabe touchant un marché dans la ville de Khoukha[314],[315]. Le 29 septembre, l'ONU adopte par consensus une résolution concernant la constitution d'une commission d'enquête indépendante sur les atteintes présumées aux droits de l'homme commises au Yémen[334]. La guerre en sous-traitance : comment l’armée émiratie est renforcée par les mercenaires, DIPLOMATIE Yémen : la sale guerre de Mohamed Ibn Salman, Trump chooses more of the same in Yemen’s war, Les Etats-Unis appellent à la fin de la guerre au Yémen, 20 minutes, Guerre au Yémen: «L'Arabie saoudite profite du blanc-seing des Etats-Unis», Libération, Les organisations humanitaires interpellent Macron sur le sort du Yémen, Human Rights Watch, Yémen : Les civils sous la menace du blocus imposé par la coalition, france24, Blocus saoudien : le Yémen menacé d'une famine sans précédent, http://www.lefigaro.fr/international/2017/11/09/01003-20171109ARTFIG00177-l-onu-reclame-a-l-arabie-saoudite-la-levee-du-blocus-au-yemen-menace-de-famine.php, France 24, Blocus au Yémen : « Si rien n’est fait, il s’agira d’un crime de guerre ». Le 1er juin, une bombe explose sur un marché d'Al-Hazm au Nord-Est de Sanaa, faisant au moins six morts et une quinzaine de blessés[331]. Le 21 mars 2015, lors d'une allocution télévisée, Hadi déclare que « le drapeau de la République du Yémen flottera sur les montagnes de Maran à Saada, et non pas le drapeau iranien » et que « L'école du [chiisme] duodécimain suivie en Iran ne sera pas acceptée par les Yéménites, qu'ils soient Zaïdites ou Chafiites »[116]. Le 26 avril 2020, les séparatistes proclament l'autonomie du Yémen du Sud et rompent ainsi l'accord de paix avec le gouvernement d'Hadi[412]. 2015 : intervention de la coalition arabe. La République arabe du Yémen (الجمهورية العربية اليمنية al-Jamhūrīyah al-`Arabīyah al-Yamanīyah), également désignée sous les noms de Yémen du Nord ou Nord-Yémen, est un État fondé en 1962 et disparu en 1990 qui comprenait le Nord de l'actuel Yémen. Le 9 avril, la coalition décrète une trêve[417]. Carte Tracé approximatif des frontières du pays. L'unification du Yémen, ou réunification du Yémen, a eu lieu le 22 mai 1990 lorsque la République démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud) fusionna avec la République arabe du Yémen (Yémen du Nord), formant la République du Yémen. La démission du président est rejetée par le Parlement[72]. Le conflit au Yémen oppose depuis plusieurs mois les rebelles houthistes aux partisans du président en fuite, Abd Rabo Mansour Hadi. Les combattants sunnites visent à empêcher les rebelles chiites d'acheminer des renforts à Ibb, ville majoritairement sunnite, dont ils prennent le contrôle[64]. Cependant, les Houthis refusent toute ingérence iranienne[194]. En réaction, les Houthis le qualifient de « fugitif » et promettent de le juger[107]. Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. L'intervention saoudienne a eu pour effet d'accroître l'influence iranienne dans le pays[423]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le 1er mars 2020, les houthis reprennent la ville d'Al Hazm, capitale de la province d'Al Jawf. Au Yémen, une guerre en cache une autre Explication Les séparatistes du Sud Yémen ont ouvert un nouveau front dans ce pays ravagé depuis cinq ans par la guerre … Le 23 février 2016, Ali Mohsen al-Ahmar est nommé vice-commandant des Forces armées yéménites par le président de la République, Abdrabbo Mansour Hadi[189]. N’hésitez pas à l’améliorer en veillant à. Celle-ci se termine sur une victoire de l'ancien Yémen Voir aussi . Le même jour, la coalition largue des vivres et des armes aux habitants de Ta'izz, qui sont alors assiégés par les rebelles[178]. Le 18 octobre, un drone américain attaque un convoi de quatre véhicules et tue 8 membres d'Al-Qaïda, à Al-Rawda, dans une région de la province de Chabwa[295]. Les forces spéciales du général al-Sakkaf tentent sans succès de prendre la ville et attaquent le palais présidentiel[114]. De plus, un général loyaliste, Saïd al-Houri, est tué par un sniper Houthi à Nihm[214]. Le 16 juin 2016, les Émirats arabes unis annoncent leur retrait du conflit[229]. Au moins quarante personnes sont tuées durant les deux jours de combats. Le 12 avril 2015, Bahah est confirmé dans ses fonctions de Premier ministre tout en étant nommé vice-président[127]. Des combats éclatent à Aden le 7 août entre les forces loyalistes du président Hadi, soutenues indéfectiblement par l'Arabie saoudite, et le Cordon de sécurité, une force formée par les Émirats arabes unis, mais affiliée aux séparatistes du Conseil de transition du Sud[395]. Entre le 16 et 22 septembre 2014, au moins 200 personnes meurent à Sanaa dans le cadre du conflit[56]. 26 blessés ont été déplorés[430]. Le 8 mars 2015, le ministre de la Défense, Mahmoud al-Soubeihi, pourtant nommé président de la commission de sécurité par les Houthis[111], fuit Sanaa et se dirige vers Aden[112]. Le 9 mai 2016, la coalition vise la base prise par les rebelles à Amran[226] et intercepte un missile Houthi en Arabie saoudite[227]. Le 5 mars 2021, le Conseil d'État a suspendu quatre licences d'exportation d'armes et d'équipements liés à la défense délivrés par la région wallonne à l'Arabie saoudite parce que les armes couvertes par les différentes licences d'exportation sont utilisées dans le contexte du conflit au Yémen ou qu'ils contribuent à la répression interne. Les combats se déplacent ensuite à l'est d'Aden, dans les gouvernorats d'Abyane et Chaboua. Le 19 mars 2015, lors de la bataille de l'aéroport d'Aden, l'aéroport d'Aden est fermé après des affrontements entre les unités du général al-Sakkaf et les comités de résistance populaire, loyaux au président Hadi[113]. Le 12 juin, tout en confirmant le retrait des houthis, l'ONU les appelle à se retirer de deux ports restants[391]. Le 29 octobre 2016, des avions de la coalition visent des bâtiments des services de sécurité appartenant aux rebelles Houthis, près d’Hodeidah, au bord de la mer Rouge, tuant au moins 60 détenus de droit commun qui y étaient incarcérés[298]. En août 2016, le gouvernement yéménite décide de demander aux organismes internationaux de geler les avoirs de la banque centrale, et de nommer une nouvelle direction dont le siège serait au sud[261]. Il faut dénoncer cela et être proactif car, potentiellement, avec ce blocus quasi-total, on peut parler de famine planifiée et si rien n’est fait il s’agira d’un crime de guerre ». Territoire contrôlé par le Conseil de transition du Sud. Cela a conduit à la livraison d'une « grande variété d'équipements militaires ». Le conflit au Yémen oppose depuis plusieurs mois les rebelles houthistes aux partisans du président en fuite, Abd Rabo Mansour Hadi. Le 19 octobre, de violents combats ont lieu avant la trêve autour de Sanaa, dans la province d'Omrane, dans la province de Hajja ainsi que dans la province de Marib. Une délégation Houthie doit également se rendre en Iran pour signer des accords économiques et politiques[95]. Carte de la guerre civile du Yémen, situation en 2020. Yémen : la guerre s’aggrave au nord. Le 12 mai 2015, un cessez-le-feu humanitaire est décrété[133]. En avril 2018, des combats entre les Houthis et l'armée saoudienne éclatent à la frontière au niveau de la province de Saada. Le 27 juin, les rebelles Houthis bombardent à l'aide d'artillerie le port d'Aden afin de repousser un navire humanitaire qatari, contraint de faire demi-tour[136]. Le 30 juin 2016, les discussions sont ajournées jusqu'au 15 juillet, tandis que les combats reprennent[231]. La fin de ce soutien assidu à l'Arabie saoudite et le changement de politique américain se concrétisent le 30 octobre 2018 à la suite de l'assassinat de Jamal Khashoggi quand Washington demande l’ouverture de négociations de paix et, en particulier, que cessent les frappes aériennes de la coalition menée par Ryad[442]. Depuis 2014, la guerre au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts parmi les civils. Le 15 décembre 2015, le cessez-le-feu entre en vigueur, et au même moment trois délégations, celle du gouvernement, celle des Houthis et du Congrès général du peuple, composées de dix-huit membres chacune, arrivent à Genève, en Suisse[149]. Territoire contrôlé par les djihadistes d'AQPA et de l'EI au Yémen. Al-Zoubaïdi devient président du Conseil présidentiel, tandis que Hani ben Brik devient vice-président[330]. Le titre lui-même peut être provisoire. Bien que les conséquences humanitaires de cette guerre soient désastreuses (engendrant une famine en passe de devenir la plus grave que l'humanité ait connue depuis un siècle selon les Nations unies[48]), la couverture médiatique internationale a été très faible jusqu'en 2018, puis le conflit a gagné en visibilité[49],[50]. Depuis, les échecs de la coalition ont fragilisé sa position notamment vis-à-vis des États-Unis[423]. Selon le journal Le Monde, l'Arabie saoudite mène depuis longtemps une politique d'affaiblissement de l'État yéménite[54]. Le 14 septembre 2016, Hassan al-Malsi, général des Forces spéciale des Houthis, est tué après une tentative d'intrusion à la frontière saoudienne[275]. Le 19 avril 2018 est annoncée la mort du major général Hussein al-Koubari, commandant du bataillon houthiste numéro 83 obus d'artillerie sur la frontière saoudienne, l'un des derniers haut-commandants pro-Saleh et membre de la Garde républicaine[368]. Le Yémen connaît une guerre civile sur son territoire depuis 2014. De plus, le 6 mars, de nouvelles frappes ont lieu dans la localité d'al-Nasl, dans la province d'Abyane[310]. Hakim Almasmari, Ruth Hetherington, Tamara Qiblawi and Hillary McGann, CNN, Projet de constitution prévoyant une fédéralisation, attentats contre des mosquées chiites survenues la veille, frontière entre l'Arabie saoudite et le Yémen, Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, Aftermath of the 2014–15 Yemeni coup d'état, https://www.publico.es/politica/espana-facturo-2000-millones-armas-guerra-yemen-mil-veces-le-dono-ayuda-humanitaria.html?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=publico, Au Yémen, al-Qaida a quadruplé ses effectifs, La guerre au Yémen a fait plus de 100 000 morts, "Ils sont montés au ciel": des enfants victimes collatérales du conflit au Yémen, Comprendre les origines de la guerre au Yémen, Au Yémen, des centaines de morts avant la signature de l'accord de paix, At least 340 killed in Yemen's week-long fighting, Houthi rebels attack Yemen security chief's home, http://www.liberation.fr/monde/2015/02/15/yemen-les-houthis-defiants-avant-un-vote-a-l-onu_1203029, http://www.liberation.fr/monde/2015/02/21/yemen-le-president-hadi-defie-les-houthis-apres-avoir-fui-sanaa_1207431, http://www.liberation.fr/monde/2015/03/03/yemen-dix-miliciens-chiites-tues-dans-un-attentat-d-al-qaida_1213410, http://www.liberation.fr/monde/2015/03/09/yemen-vers-une-conference-de-sortie-de-crise-a-ryad_1217087, http://www.acloserlookonsyria.shoutwiki.com/, Carnage au Yémen: 140 morts dans des raids, Ryad nie toute implication, Dans le sud du Yémen, la tentation de la sécession, Au Yémen, Al-Qaïda bat en retraite dans une province pétrolière, Yémen: al-Qaïda se retire de la région de Hadi, Yémen : pourquoi l’alliance entre rebelles se désintègre, Yémen : Sanaa s'enflamme depuis que les forces de Saleh attaquent leurs ex-alliés, Au Yémen, 26 enfants tués dans de nouvelles frappes de la coalition, Yémen : des fissures dans le front antihouthistes, Le Yémen face au risque d'une "guerre civile dans la guerre civile", Yémen : le palais présidentiel pris par les séparatistes après plusieurs jours d'affrontements qui ont fait 40 morts et 260 blessés, Yémen: Les Emirats tentent d'apaiser leur différend avec Ryad, Yémen: Les séparatistes à Aden disent être prêts à dialoguer, Yémen : la tension décroît à Aden avec le retrait des séparatistes, Les séparatistes sudistes prennent de nouvelles positions au gouvernement, Nouveaux combats au Yémen entre séparatistes et pouvoir, Yémen: les séparatistes du sud cèdent du terrain face aux loyalistes à Abyane, Yémen : le pouvoir annonce avoir repris le contrôle d'Aden, la capitale du sud, Yémen: les séparatistes ont repris l'ensemble de la ville d'Aden (sécurité), Au Yémen, le torchon brûle entre le pouvoir et les Emirats, https://thewaronyemen.org/fr/2019/09/03/le-yemen-va-prendre-des-mesures-juridiques-contre-les-emirats-arabes-unis/, Yémen : les séparatistes rompent l’accord de paix et déclarent l’autonomie du Sud, Les doutes de la CIA sur le prince héritier saoudien, Emirates Secretly Sends Colombian Mercenaries to Yemen Fight. Le 27 avril 2017, le président Abdrabbo Mansour Hadi limoge le gouverneur d'Aden Aïdarous al-Zoubaïdi et le ministre d'État Hani ben Brik[326]. L'ancien président Ali Abdallah Saleh propose une « paix des braves » et des négociations avec les Saoudiens[199]. Selon l'UNICEF, l'épidémie a fait 209 morts et plus de 17 000 cas suspects depuis fin avril[458]. Selon le responsable de l'armée, le bilan pourrait s'alourdir[248]. > Cartes > Octobre 2009. Ali Abdallah Saleh, déjà à la tête de la République arabe du Yémen depuis 1978, devint alors le président de la République du Yémen. Il est une des conséquences de la guerre du Saada commencée au nord-ouest du pays en 2004 en raison du sentiment de marginalisation des tribus du nord qui se sentent délaissées par le pouvoir central, après l'unification du pays en 1990. Le 12 février 2016, Nihm et le siège de la 312e brigade, situés dans le gouvernorat de Sanaa, sont repris par les loyalistes[188]. Mohammed Ali al-Houthi (WIA) Naef Ahmed al-Qanis Fares Manaa Talal Aklan Mohammad Abd al-Salam Mahmoud al-Jouneïd[19] Abdallah Yahya al-Hakim Ibrahim Badr al-Houthi †[20] Abou Azzam †. www.20minutes.ch, 20 Minutes, 20 Min, www.20min.ch. Des actes de torture y seraient perpétrés[450]. arabe du Yémen (Yémen du Nord) ne date que de 1990. En novembre 2019, Armed Conflict Location and Event Data project (Acled), un projet de l'Université du Sussex, affirme avoir recensé au moins 100 000 morts dans les combats et les bombardements du conflit au Yémen depuis 2015, sans compter les victimes de la crise humanitaire[35].
Notre Planète Livre, Daniel Auteuil Fils Autiste, C' Est Fini Keyzo, Solutions 30 Stock, C' Est Fini Keyzo, Lieu Classé Unesco, Virgil Abloh Fortune, Guerre Syrie 2021,
Laisser un commentaire