Ali Shariati est plus révolutionnaire : ce professeur et philosophe populaire et respecté cherche à obtenir la justice sociale et la démocratie à travers une interprétation moderne de l'Islam. Après la prise d'otage de diplomates américains à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran en novembre 1979, l'Iran est entraîné dans un isolement diplomatique durable. En réponse, les partisans de Bakhtiar manifestent en signe de soutien au Stade Amjadiyeh à Téhéran. Cet insuccès fragilise la société iranienne. Pierre Berthelot, Israël et l'Iran. Cette vue perçoit la révolution islamique comme la façon pour les musulmans et les non-musulmans de se libérer eux-mêmes de l'oppression des tyrans qui servent les intérêts de l'impérialisme international. Il … « Ce régime, contrairement à la plupart des régimes dans le monde, se sert des revenus du pétrole pour soutenir le terrorisme, financer des organisations terroristes et financer son programme de missiles », a dénoncé le représentant spécial des États-Unis pour l’Iran, Brian Hook, en août dernier. Ce jour reste connu sous le nom de Vendredi noir. La baisse massive du nombre des exécutions observée depuis 2019 résulte essentiellement d’un assouplissement de la loi sur les crimes liés à la drogue. Le régime bénéficie depuis le début de la révolution du soutien indéfectible de l’Iran sur les plans politique, financier, diplomatique et militaire car Téhéran ne veut absolument pas qu’un pouvoir sunnite, potentiellement soutenu par les pétromonarchies du Golfe et, plus particulièrement, l’Arabie saoudite, s’installe à Damas. Le Hezbollah devient un allié proche des Iraniens, ne se mêlant pas des combats entre factions libanaises pour consacrer la majorité de ses efforts à se battre contre les Israéliens. Téhéran soutient le conseil de gouvernement d'intérim en Irak mais soutient fortement un transfert prompt et complet de l'autorité au peuple irakien. Les alliés de l'Europe de l'Ouest sont aussi considérés avec suspicion par l'Iran. Elle a fait un million de morts et de blessés, peut-être davantage ; plusieurs millions de réfugiés. Or, les forces de l'ordre ne disposent pas du matériel adapté (gaz lacrymogène, lances à eau, etc.) À partir de cette époque, le gouvernement islamiste jusque-là radical n'a pas eu d'autre choix que de modérer et rationaliser ses objectifs. D'après ce point de vue, en suivant l'exemple de l'Iran, n'importe quel pays peut se libérer de la domination impérialiste. En dépit de l'échec des insurgés face aux forces de l'ordre du shah, cet événement marque le point de départ de nombreux mouvements de guérillas dans le pays au cours des années 70[5]. Peu après, l'ayatollah Khomeiny fait faire à l'Ayatollah Moussavi Ardabili une déclaration à la radio, annonçant la victoire de la révolution. Beaucoup d'entre eux souhaitent un retour au style de vie antérieur. Sur le plan politique, le pays est soumis au régime de la charia (loi islamique). La chambre rejette la constitution, en accord avec Khomeiny, le nouveau gouvernement doit être « entièrement » basé sur l'islam. 01.01.2018 . Le Vendredi noir contribue à réduire encore plus le soutien au shah au sein de la population iranienne, ainsi que chez ses alliés à l'étranger. Tous les missiles sont tombés sur la partie syrienne du Golan, quatre ont été interceptés par une batterie du système israélien de défense aérienne mobile Dôme de fer. La révolution iranienne, également appelée révolution islamique ou révolution de 1979 est la révolution de 1979 qui a transformé l'Iran en république islamique, renversant l'État impérial d'Iran de la dynastie Pahlavi[2]. Les nations ayant des gouvernements fondamentalistes forts, comme l'Égypte ont aussi commencé à manquer de confiance en l'Iran. À l’extérieur du pays, la diaspora est également organisée et soutient à 100 % les mouvements initiés en Iran. L’Iran soutient le gouvernement syrien dans la guerre civile car ce pays lui donne accès au monde arabe et permet une liaison directe avec le Hezbollah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le commerce avec les soviétiques est devenu tout de même plus important après 1979. Toutefois, les libertés sont une tradition ancienne en Iran. D'une part, le modèle turc d'un « islam modéré » s'oppose à la théocratie iranienne, de l'autre, la volonté de la Turquie de se présenter comme la tête du bloc sunnite soutenu par l'Occident fait pendant au bloc chiite animé par l'Iran : l'axe Syrie/Irak/Kurdistan cristallise toutes les frictions. De l'autre côté de l'échiquier politique, se trouve la position qui considère l'Iran comme le fer de lance d'un mouvement révolutionnaire mondial qui vise à libérer spécifiquement les pays musulmans et plus généralement les pays du tiers-monde, de la domination impérialiste. Le cycle de deuil et de célébrations se répète, et à partir du 29 mars, de nouvelles protestations ont lieu dans le pays. Le nouveau gouvernement d'Iran apporte son soutien à la population noire d'Afrique du Sud, aux nations en voie de développement en Afrique, à Cuba et à l'OLP. Le Guide de la Révolution est le Chef de l'État, premier personnage du régime. Il peut être l'objet d'une procédure de destitution par l'Assemblée des experts, si celle-ci estime qu'il n'est plus apte à remplir ses fonctions. Le gouvernement Pahlavi donne le chiffre de 86, alors que les exilés iraniens l'estiment en milliers.[réf. Le détournement des fonds de la Caisse d'Epargne régionale, l'une des plus importantes d'Iran, par les institutions religieuses, gérées par le régime, en était la cause. Chahdortt Djavann : L’Iran, régime aux pieds d’argile (+ nos commentaires) 29.06.2007 . Le 16 janvier 1979, parti en hélicoptère du Palais de Niavaran, le couple impérial arrive à l'aéroport militaire, où les attendent leurs derniers collaborateurs et officiers restés fidèles. Des facteurs variables l'expliquent; le plus important d'entre eux étant la rhétorique anti-occidentale de l'Iran après la révolution (facteur dont les racines sont dans le soutien des occidentaux au Shah). Aussi longtemps que la Turquie est restée un État laïc laissant une place congrue à l'islam et s'engageant résolument vers la modernisation de sa société, elle a été considérée par les dirigeants de la révolution iranienne comme une imitation obséquieuse de l'Occident. L'Iran maintient des relations diplomatiques et commerciales régulières avec la Russie et les anciennes Républiques soviétiques. pour contrôler les débordements de foule, et il s'avère impossible de maîtriser les rassemblements de plusieurs millions d'individus autrement que par les armes. nécessaire]. La présence du shah aux États-Unis sert de prétexte pour la prise d'otage de l'ambassade américaine de Téhéran. A propos des relations avec les Etats-Unis, le président Poutine a mis en évidence que la position de Washington avait changé après les attentats de Paris. Téhéran a exprimé son opposition a de nombreuses politiques étrangères soviétiques, comme elle l'a fait au cours de l'invasion russe en Afghanistan fin 1979. Le 12 décembre, plus de deux millions de personnes défilent dans les rues de Téhéran pour protester contre la politique du shah. Les États-Unis et l'Union soviétique étaient perçus comme les deux principales puissances impérialistes au début de l'existence de la République islamique d'Iran. Khomeyni est la figure politique la plus populaire, mais il existe des dizaines de groupes révolutionnaires, chacun ayant sa propre vision de l'avenir de l'Iran, des factions libérales, marxistes, anarchistes et laïques, et également une bonne variété de groupes religieux cherchant à modeler l'avenir de l'Iran. La dernière modification de cette page a été faite le 11 mars 2021 à 18:20. Certains sous-officiers se sont déjà joints à la révolution de Khomeini, particulièrement parmi les cadets de l'Armée de l'air. Ce laps de temps permet aux partisans de s'organiser pour préparer la venue de Khomeiny. Le vendredi 8 septembre, une manifestation massive a lieu à Téhéran. De plus, dans les années qui suivent sa restauration sur le trône en 1953, la position du shah devient périlleuse. Cet article contient des extraits des Country studies de la Bibliothèque du Congrès américain dont le contenu se trouve dans le domaine public. Malgré la sympathie ressentie par les Iraniens envers la France pour avoir accueilli Rouhollah Khomeini et les opposants de tous bords au régime Pahlavi, aucun privilège particulier n'est accordé à la France par le régime islamique. Cela inclut une implication forte dans l'Organisation de la conférence islamique et le Mouvement des non-alignés. Les révolutionnaires pensaient comme Khomeini que les idéologies matérialistes étaient des instruments afin de maintenir une domination impérialiste sur le tiers-monde, et qui étaient contre l'Islam. L'Iran a essayé d'augmenter la portée de ses campagnes anti-drogue à l'étranger, sans succès réel. Zbigniew Brzezinski et le Secrétaire à l'Énergie James Schlesinger (ancien Secrétaire à la Défense sous la présidence de Gerald Ford), continuent à répéter que les États-Unis vont soutenir le shah militairement. L'Otan apporte son "soutien" aux frappes ciblées menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie, a indiqué son chef Jens Stoltenberg dans un communiqué publié samedi matin à Bruxelles. L'Irak dirigé par Saddam Hussein, c'est une dictature sans pitié, où la population, qui vit dans la misère et la crainte, est surveillée, quadrillée, par un appareil d'État brutal. Les nouvelles des affrontements entre officiers de l'armée ramènent les gens dans la rue, et le couvre-feu n'est plus respecté par la population, qui continue à manifester la nuit. Faisant face à une opposition grandissante des leaders religieux, rejoints par les propriétaires de petites entreprises en 1975, le shah tente un nouvel effort pour reprendre le contrôle de la société iranienne. Une forte opposition politique se forme dans de nombreuses franges de la société pendant le règne du shah. Mécontent de ces changements, Hashemi démissionne et va à Qom trouver un poste dans la grande administration de l'Ayatollah Montazeri, qui supervise six séminaires, plusieurs organisations de charité, une maison de publication et plusieurs bureaux politiques. On ne sait pas aujourd'hui combien cette campagne de répression a causé de victimes. "Je soutiens les actions prises par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France contre les installations et capacités d' La politique en Iran se déroule dans le cadre d'une république théocratique islamique.Selon la constitution de 1979, promulguée en 1978 par l'ayatollah Khomeini, toutes les institutions et les activités de l'Iran sont fondées sur les principes de la loi coranique et de la théorie du velayat-e faqih (« la tutelle du docteur de la loi religieuse »). Dans le même temps, les publications marxistes et musulmanes sont fortement censurées. Le 1er février 1979, l’ayatollah arrive à Téhéran où des milliers de personnes l’attendent. Les relations étrangères, économiques et militaires de la nation sont perturbées. Les premières années voient le développement d'un gouvernement bipolaire. La dernière modification de cette page a été faite le 9 mai 2021 à 17:32. Les buts régionaux de l'Iran sont d'essayer de ne pas être dominé en établissant un rôle de leader dans la région, de circonscrire l'influence américaine et des autres puissances extérieures et de construire des relations commerciales de qualité. Les tensions politiques qui divisent le pays n’épargnent cependant pas les militaires. Ensemble, ces trois pays rencontrent des défis similaires dans l'économie mondiale à mesure qu'il s'industrialisent et se retrouvent donc alignés sur un certain nombre de sujets. Une polémique dans la presse sur le coût des festivités contribue à ternir encore l'image du shah. Il existe d'un côté des efforts de propagande pour montrer aux musulmans comment l'exemple iranien peut servir à exporter la révolution. Le soutien aux Hazaras passe par la sphère religieuse et culturelle. Aucune des nations n'a tiré d'avantages réels de cette guerre. L'Otan "soutient" les frappes occidentales contre la Syrie. Vendredi, le régime iranien a exécuté Ruhollah Zam, un réfugié politique iranien en France. Il se rend ensuite au grand cimetière de Behesht-e Zahra (le Paradis de Zahra en persan) où il fait un discours livrant sa vision du futur de l’Iran. De l’autre, l’Iran, tout comme la Russie et la Chine, soutient le dictateur syrien en envoyant des troupes et des armes en Syrie, de même qu’en bloquant toute résolution de l’ONU. Le régime iranien a toutefois "réussi à créer le chaos" qui a déchiré le tissu social de ces pays et lui a permis de pénétrer dans leurs processus décisionnels et leurs structures de pouvoir, a-t-il ajouté. Elle laissa environ 1 million de morts (dont environ 700 000 Iraniens) et eut un effet dévastateur sur la politique étrangère du pays. Ils partagent la même idéologie concernant Israël avec l'objectif déclaré de vouloir la destruction de cet État. La colère commence à gronder contre les États-Unis à la suite de leur décision, en octobre 1979, d'accepter le shah dans leur pays pour y soigner son cancer. La guerre entre l'Irak et l'Iran dure depuis plus de six ans. Ces purges touchent spécifiquement l'armée dont les effectifs passent de 500 000 à 290 000 hommes en l’espace d'un an. Le refus d'allégeance des militaires à la révolution islamique de l'ayatollah sera sévèrement condamné par le nouveau pouvoir chiite. Résumé du document. Les tentatives iraniennes de répandre la révolution islamique ont aussi eu des conséquences avec la plupart de ses voisins arabes. Les relations avec les pays d'Afrique sub-saharienne sont parfois problématiques. Réfugiée alors au Mexique, la famille impériale est traquée, et les plus extrémistes réclament l'extradition du shah pour le condamner à mort. A deux mois de l'élection présidentielle du 8 juin, il n'y a pas de réponse aux légitimes questions qui se posent, à savoir : quel président et quel régime pour l'Iran ? L'ayatollah Khomeiny élit alors résidence à l'école Alavi dans le centre de Téhéran. Le régime autoritaire qu'il dirige est soutenu par les États-Unis. L'Iran a aussi accusé l'Union soviétique d'aider des groupes d'opposition iraniens, particulièrement le Tudeh. «Nous avons besoin du soutien des Etats-Unis, des pays européens, de l’Arabie saoudite, de la Turquie et de l’Iran», a-t-il poursuivi. En mai 2018, la confrontation tourne à l'affrontement direct. L’Occident a pourtant appris à regarder en ennemi cet État si particulier. Le 18 juillet 1994, un kamikaze soutenu par l’Iran et conduisant une camionnette bourrée d’explosifs avait percuté le bâtiment de l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) à Buenos Aires, faisant 85 morts et 300 blessés. Il joue alors sa dernière carte : la nomination de Shapour Bakhtiar au poste de Premier ministre. Si durant les années 1960-1970, l'Iran ne participe pas aux conflits israélo-arabes et entretient de bonnes relations avec l'État hébreux, lui fournissant notamment du pétrole, depuis la révolution khomeyniste et sa rhétorique anti-israélienne, les deux pays apparaissent comme les ennemis les plus irréductibles de la région[10]. À cause de cela, le gouvernement impose des mesures d'austérité à l'été 1978 qui provoquent l'annulation de nombreux projets publics et le gel des salaires. Ils pensaient que les États-Unis, à cause de leur proximité avec le régime du Shah, étaient un danger immédiat pour la révolution. Khomeiny est très loin de l'image de « Saint Homme », que lui a attribuée un peu trop vite le président Carter. En conséquence, le but de la politique étrangère de l'Iran à cette époque de la révolution était d'exclure toute forme de dépendance politique, économique et culturelle vis-à-vis de l'est ou de l'ouest, et de ne compter que sur l'Islam. Cela est dû dans une large mesure à ses relations étroites avec l'Occident, aux réformes qui n'ont pas réussi pendant la révolution blanche, à la corruption et à la nature autoritaire de son gouvernement, particulièrement à cause de sa police secrète connue sous le nom de SAVAK (remplacée après la révolution par la « VEVAK »). Le roi Hussein est alors le plus proche confident de Saddam dans le monde arabe, et sert d'intermédiaire pendant la préparation de ce coup d'État. Cependant, Khomeiny est informé de l'opération Nojeh par des agents soviétiques en France et en Amérique latine. Les groupes d'opposants opèrent depuis l'extérieur de l'Iran, principalement depuis Londres, Paris, l'Irak et la Turquie. Khomeiny rejette les appels qui lui sont faits d'appeler au conflit armé et essaie plutôt de lier l'armée à son mouvement. Sept ans après le début de la guerre, le Kremlin soutient toujours le régime en place. Après l'idéalisme post-révolutionnaire initial, une politique étrangère dure et la Guerre Iran-Irak, le pays a engagé une politique étrangère plus rationnelle. Le tournant des années 2000 qui voit les islamo-conservateurs de l'AKP s'installer en Turquie crée une nouvelle césure, religieuse cette fois. [6] . Depuis 2015, le régime a survécu à deux importants soulèvements en 2017 et en 2019. Le soir du 11 février 1979, l'Ayatollah Khomeini arrive enfin au pouvoir et Mehdi Bazargan est son Premier ministre. Les religieux menés par Khomeiny forment un pôle séparé du pouvoir, le parti républicain islamique. En septembre, la nation se déstabilise rapidement ; les manifestations massives deviennent régulières. Les dommages dus aux manifestations, en plus de l'inflation effrénée, frappent de plein fouet l'économie iranienne. nécessaire]. Avant l'ascension de Khomeiny, Shariati est le plus célèbre opposant au shah. Mohammad Javad Zarif, notamment chargé des négociations ayant trait à la question nucléaire, est ministre des affaires étrangères de l'Iran depuis 2013. Les tensions montent entre officiers partisans de la révolution islamique et ceux partisans du Shah. Pour beaucoup, c’est un héros national, pour d’autres, le symbole de tous les maux du régime. Dans le cas de l’Iran, on brandit l’épouvantail d’une menace extrême, la troisième guerre mondiale. Il demande également la reconnaissance de la langue kurde comme langue nationale au même titre que le farsi. Le Hamas et le Jihad islamique, qui est aussi soutenu par l'Iran, sont considérés comme des proxy de l'Iran. Le Parti démocratique du Kurdistan d’Iran et le Komala participèrent activement au renversement du régime dans les zones à majorités kurdes. Tancrède Josseran, « Iran-Turquie. Avec cette frappe, nous avons démontré à quel point nos missiles étaient fiables. CNRI- Dans une interview avec ncr-iran.org, M. Jamal Ali Jassim Bu Hassan, Membre du Parlement de Bahreïn, a accusé le régime iranien d’avoir orchestré l’attaque terroristre meurtrière de la semaine dernière à Barheïn. La prise d'otage durera 444 jours. Les généraux du Shah, décidant de respecter ses dernières volontés (éviter à tout prix de faire couler plus de sang), annoncent la neutralité de l’armée face aux factions de Khomeini et de Bakhtiar. La relation entre l'Iran et la Syrie est basée sur une convergence d'intérêts unique. Jusqu'en 1978, l'opposition au shah vient principalement de la classe moyenne urbaine, dont une partie plutôt laïque soutiendrait une monarchie constitutionnelle. Cette position est compatible avec le maintien de relations diplomatiques normales entre l'Iran et les autres pays. Ils appelaient alors les États-Unis le "Grand Satan". Pendant la révolution, Khomeini et ses collègues condamnaient à la fois les États-Unis et l'Union soviétique comme les "forces du mal" de la politique internationale. Les ventes d'équipements militaires et de technologie des russes concernent les voisins de l'Iran et le États-Unis. Défavorable à l'usage de la répression violente qui risque de dégénérer en bain de sang, le shah refuse dans un premier temps cette option proposée par les responsables de la SAVAK. Un webinaire intitulé « Le régime iranien actionne toutes ses forces pour faire dérailler le cessez-le-feu syrien » a eu lieu lundi 28 mars 2016. Concepts de politique étrangère de la république islamique, Période suivant la Révolution (1979-1980), Période couvrant la Guerre Iran-Irak (1980-1988), Politiques actuelles de la République Islamique d'Iran, Relations les États membres de l'Union européenne, Implication dans le conflit israélo-palestinien, Ministère des Affaires étrangères de l'Iran. Le shah choisit fréquemment de répondre à ces émeutes par la violence, arrêtant et tuant les manifestants. Le soutien américain est donc apparemment total, cependant il n'ira pas aussi loin que lors du renversement de Mossadegh en 1953 que les États-Unis avaient organisé et financé dans l'Opération Ajax, alors même que le Shah était déjà en fuite. L'émergence d'une théocratie radicale dominée par des chiites effraie nombre de ses voisins arabes sunnites. Il meurt peu après. Carter fait surtout pression pour la liberté d'association, ce qui entraîne par la suite une multiplication des campagnes pour la liberté d'expression, de la part des intellectuels. le Front National, composé de notables mossadeghistes et d'intellectuels libéraux urbains ; l'organisation marxiste des Fadaiyan-e-Khalq, qui rassemblait étudiants et ouvriers. L'Iran bénéficie de l'appui direct de la Syrie et de la Libye et indirect de l'URSS qui coupe temporairement ses livraisons d'armes à l'Irak dès le début de l'agression. En situation de forte inflation, quel que soit le pays, les retraités sont les plus rapidement et fortement touchés. Deux ennemis paradoxaux. L'Iran poursuit aussi une politique de stabilisation et de coopération avec les pays du Caucase et l'Asie centrale, dans laquelle le pays cherche à capitaliser sur sa position centrale afin de s'établir comme le nœud politique et économique de la région. En octobre de la même année, il est arrêté avec plusieurs de ses collègues et le bureau de la révolution globale est fermé. En 1983, l'Iran a exprimé son soutien politique aux chiites qui ont posé des bombes dans des ambassades occidentales au Koweït, et en 1987, des pèlerins iraniens se sont révoltés durant le Hajj (pèlerinage) à La Mecque, en Arabie saoudite. En juillet 2015, il condamne fermement l'accord passé entre le groupe des 5+1 et l'Iran sur le programme nucléaire de ce dernier[14]. Le Sénégal, à la suite de la Gambie, ayant rompu le 23 février 2011 ses relations diplomatiques avec l'Iran qu'il a accusé d'avoir livré des armes aux rebelles indépendantistes de Casamance[5]. En janvier 1978, la presse officielle publie une rumeur destinée à faire du tort à Khomeiny. Inévitablement, son but de promouvoir la révolution à l'étranger est entré en conflit avec l'objectif du gouvernement consistant à normaliser les relations au moins avec certains des gouvernements que le bureau des mouvements de libération essayait de renverser. Il est égal aux autres citoyens devant la loi. Le premier représentait l'Ouest, ou le capitalisme, et le second l'Est, ou le socialisme. La France, en particulier, est vue comme un "mini-Satan" qui collabore avec les États-Unis afin d'opprimer les musulmans. Connus sous le nom de Gardiens de la Révolution à partir de mai 1979, ces groupes prennent vite le pouvoir dans les gouvernements locaux dans tout l'Iran, et récupèrent ainsi la plupart des pouvoirs locaux. Il utilise les méthodes oppressives qui avaient été dénoncées sous la dictature du shah. Vous pouvez améliorer la vérifiabilité en associant ces informations à des références à l'aide d'appels de notes. La République islamique d'Iran accorde la priorité à ses relations avec les autres états de la région et avec le reste du monde islamique. Face au chaos qui ne cesse de s'accroître et contre l'avis des officiers de la SAVAK, le shah ordonne que l'armée cesse de tirer dans la foule. Ce groupe laïc, libéral, assez proche du Front national de l'Iran (progressiste), de Mohammad Mossadegh, connaît vite un soutien assez significatif en Iran et à l'étranger, notamment en Occident. Ce sont les groupes islamiques qui réussissent les premiers à rassembler de grandes masses contre le shah. Après 1980, l'Iran a adopté des positions à l'opposé de celles des États-Unis sur de nombreux sujets. Le gouvernement de Bakhtiar est sous pression à cause des appels à manifester faits par Khomeiny, appels suivis particulièrement à Esfahan. Cette fois-ci les forces de l'ordre répriment violemment la manifestation à Tabriz, et plus de cent manifestants sont tués. Le brigadier-général Assad Al Zubi de l’Armée syrienne libre et chef de la délégation de l’opposition syrienne dans les négociations de Genève ; Dr Abdul Rahman Al-Hajj, conseiller du Conseil national syrien […] Pahlavi maintient de bonnes relations avec les États-Unis, mais son gouvernement est critiqué pour sa corruption et les pratiques violentes de la SAVAK, ce qui provoque des protestations en Iran et suscite une condamnation de la part de nombreux membres de la communauté internationale[3]. En Syrie, elle soutient la révolte sunnite alors que l'Iran est l'un des soutiens les plus fermes du régime de Bachar el Assad[15]. L'Iran, autrefois connu sous le nom de Perse, a donné naissance il y a 2500 ans au premier empire à vocation universelle.. Depuis lors, les plateaux iraniens, admirablement situés entre le monde méditerranéen, les Indes et l'Extrême-Orient, ont abrité des civilisations du plus extrême raffinement, qui ont fécondé le monde entier et n'ont rien à envier à l'Orient ni à l'Occident. En dépit des importantes purges effectuées par Khomeiny au sein de l'armée, l'Iran est nettement plus fort et organisé que ce que pense Saddam Hussein. Les pauvres sont majoritairement ruraux, ou habitent dans des quartiers pauvres des grandes villes, particulièrement à Téhéran. Le clergé se divise, certains s'alliant avec les libéraux laïcs, et d'autres avec les marxistes. En juin, le mouvement pour la liberté publie son projet de constitution, qui déclare l'Iran République Islamique, mais sans donner aucun rôle aux Oulémas ni à la loi islamique. D'importantes purges seront effectués au sein des officiers et des généraux de l'État major, affaiblissant l'armée pour un éventuel conflit extérieur (voir Guerre Iran-Irak). En 2018, la compagnie pétrolière chinoise remplace Total en tant que'exploitant principal du projet gazier iranien South Pars[17]. L'école devient le quartier général des révolutionnaires. Peut-on savoir quel camp l’emporte sur l’autre? L'Ayatollah Hossein Ali Montazeri, père de Mohammad Montazeri, a publiquement désavoué son fils, en disant qu'il souffrait d'illusions depuis qu'il avait été torturé par la SAVAK (police secrète du Chah). Les livraisons de pétrole en direction d'Israël et de l'Afrique du Sud sont coupées dès le début de la révolution. Bien que l'élite politique soit d'accord sur l'utilité de l'exportation de la révolution, aucune unanimité existe quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but. Cependant, les tentatives de modernisation du pays échouent. Le haut État major, devant le risque d'un conflit armé entre les partisans de Khomeini et ceux de Bakhtiar ordonne un couvre-feu afin de limiter les affrontements. Chahdortt Djavann, l’auteur remarquée de « Bas les voiles » a écrit une tribune dans les pages Débats du Figaro invitant les européens à envisager une nouvelle politique …
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